


UNE SCIENCE QUI VIENDRAIT D’AILLEURS ?
Le vendredi 14 janvier 2020 à 15 H au Centre Scientifique de l’Académie Polonaise des Sciences 74 Rue Lauriston 75016 Paris : un rendez-vous important
Chers Collègues, Chers Amis de l’Académie Européenne
Notre Académie Européenne eut toujours le courage de s’intéresser à des situations difficiles, voire impossibles selon parfois l’avis d’éminents scientifiques et politiciens. Déjà en 1980 il était impensable d’établir un pont entre l’Europe de l’Ouest et l’Europe de l’Est. Pourtant notre Académie, avec l’accord de l’UNESCO réussit magistralement à établir ce « pont impossible », favorisant quelques années plus tard la disparition du « rideau de fer ».
Notre Académie Européenne a- t-elle encore un rôle à jouer ?
Nombreux sont ceux qui pensent, ou qui savent déjà, que nous ne sommes pas seuls dans l’univers puisque de nombreux documents visuels le montrent.
Comme notre Académie ne cherche pas plaire aux plus hautes instances, mais souhaite apporter un éclairage sur ce que l’on sait déjà, alors que des Gouvernements s’efforcent de tenir secrètes d’intéressantes informations pour leur profit personnels.
Pourquoi refuserions-nous le débat sur une science qui viendrait d’ailleurs, alors que les découvertes se multiplient et alors que plus aucun scientifique ne peut prétendre que la planète Terre serait la seule dans l’univers à héberger une vie intelligente ?
Il est évident qu’il peut exister un million de systèmes, porteurs de vie dans notre galaxie et probablement des civilisations développées à seulement quelques dizaines d’années-lumière de la Terre. Pourquoi refuserions-nous d’en parler même si, en nous appuyant sur nos connaissances actuelles, ce serait un « impossible voyage » ?
Le scientifique Jean-Pierre PETIT, avec son modèle cosmologique Janus, prétend que cette hyper surface possède « un endroit et un envers » et que si on chemine sur cet « envers de l’univers », les distances sont cent fois plus courtes et la vitesse de la lumière dix fois plus élevée ce qui se traduirait par un gain d’un facteur mille sur les temps de voyages ?
Les voyages interstellaires deviendraient alors « non-impossibles ». Certes à condition de pouvoir opérer l’inversion de la masse d’un vaisseau. Pour défendre sa théorie, le scientifique Jean-Pierre Petit a assis ce modèle sur des dizaines de publications présentées, depuis 1994 dans des Revues du plus haut niveau. Et ce, après de longues luttes. Comme il a coutume de dire : « il faut marquer les buts sur le terrain, pas dans les vestiaires ».
Un débat scientifique reste donc indispensable.
Le scientifique JP Petit ayant d’ailleurs créé une série de trente vidéos Janus ( dont les adresses figurent en tête de la page d’accueil de son site : http://www.jp-petit.org
Lors de cette conférence (gratuite pour les Membres de l’Académie à jour de leur cotisation annuelle 2019 et dans la mesure des places disponibles), il signera son dernier ouvrage (Editions Tredaniel) : « Contacts cosmiques : jusqu’où peut-on penser trop loin ? »
C’est la question que nous nous poserons le vendredi 24 janvier 2020 à 15 H
Le débat aura lieu en présence d’éminentes personnalités, notamment le physicien JP Connerade et selon ses disponibilités le mathématicien C. Villani. Cette Rencontre 2020 de notre Académie restera peut-être longtemps dans les mémoires.
Venez avec vos parents et amis. Inscriptions avant le 30 octobre 2019.
ACADEMIE EUROPEENNE résidence le Monte Carlo 3, Bd Albert 1er 06600 ANTIBES (France)


LE PALAIS DU LUXEMBOURG
EDIFIÉ EN 1625, pour la Reine Marie de Médicis, le Palais hébergea la Famille Royale de France.
En 1800, Napoléon Bonaparte fit transformer le bâtiment, et, en 1804, y installa les 80 premiers Sénateurs, formant le “Sénat Conservateur” chargé d’approuver les décisions de l’Empereur.
En 1814, après la chute de celui-ci, le Sénat est remplacé par la “Chambre des Pairs”. Mais, comment installer les 271 personnes qui composaient la “Chambre des pairs” ?
En 1836, le Roi Louis Philippe fit agrandir le Palais. Le Palais devint ce que nous voyons aujourd’hui. Pendant la seconde Guerre Mondiale, le Palais fut occupé puis libéré en 1944.
C’est en 1958 que le Général de Gaulle crée la Ve République rétablissant le Sénat.
A ce jour, les 321 Sénateurs du Palais du Luxembourg s’y réunissent en Commissions pour examiner les textes de loi. Leur bibliothèque compte 450 000 livres très rares.
Le Président du Sénat est Monsieur Gérard Larcher, deuxième personnage de l’État Français, après Monsieur Emanuel MACRON, Président de la République.
Depuis 1980, l’Académie Européenne des Sciences, des Arts et des Lettres, a le grand privilège d’être accueillie au Palais du Luxembourg par les Présidents en exercice.
Le Président Alain Poher fut le premier Président d’Honneur de notre Académie Européenne.
Il resta toujours un soutien amical et particulièrement à l’écoute.

