Objectifs

PURPOSES AND STRUCTURE OF THE EUROPEAN ACADEMY OF SCIENCES, ARTS AND HUMANITIES

In 1973, Mrs Nicole Lemaire d’Agaggio suggested, during International meetings, the foundation of a EUROPEAN ACADEMY in order to get together the most eminent, scientists, writers and artists.

In 1979, she was able to realise her plan. The Academy was created. The first government body comprised herself and, personalities belonging to important National Academies : Professors Raymond Daudel, René Huyghe, and Armand Lanoux.

The headquarters of the Academy is in Paris.

The purposes of the Academy look similar to those of the UNESCO.

The Academy hope to contribute to the peace by promoting collaboration among the nations through education, sciences, arts and humanities, without distinction of race, sex, language, religion or political option.

Nowadays specialization is a necessity, as a result the knowledge is cut up into small pieces. There is a need for large synthesis. The Academy is organized to produce them, one of its purposes is to analyse important problems encountered by the humanity for which both pluridisciplinary and multinational competence are needed.

However, the Academy is not an useless repetition of UNESCO, as it is a non-governmental organization able to play a complementary part and to collaborate with UNESCO and others National or International organizations.

The Academy is essentially made of four bodies.

The GROUP OF TITULAR MEMBERS is made of personalities belonging to national Academies. Nowadays it contains 250 Members belonging to 55 Academies representing 55 Nations, 6© titular Members are Nobel laureate.

The Academies establishes a bridge between National Academies of Sciences, Arts and
Humanities, and promotes meetings between experts who have few occasions to work together.

In principle, the Academy is European, but in fact, it has an International character as it contains delegations from all other continents. One of its purpose is to help EUROPE to understand better its role in the world and therefore the advices of non -european peoples are needed.

THE HONORARY COMMITTEE is made of personalities responsible of Nations, of Cultural or Scientific Organizations such as head of States, Ministers, General directors, which are able to suggest to the Academy the discussion of important problems.

THE CORRESPONDING MEMBERS are outstanding scientists, writers or artists able to be included in Commissions of Experts created to analyse these problems.

A COMMITTEE OF PATRONAGE contains the personalities who like to help the Academy. Furthermore organizations contain active creators can be associated with the Academy.

Since 2010, the President of the European Academy is Professor Jean-Patrick Connerade, French eminent physician of Imperial College of London.

Our site : https://academieeuropeennedessciencesdesartsetdeslettres.com/
E-mail : aesal@gmx.com Secrétariat : +33 680 950 080 / +33 620 700 317
Siège social : 70, av. Jean Moulin, 75014 Paris Siret : 324 239 631 RNA : W751053229 Fondée le 12
janvîer 1980. J.O du 24/05/1980
. Courriel : aesal@gmx.com

Our logo is a synthesis of two drawings by the great European artist, scientist and inventor Leonardo da Vinci

OBJECTIFS ET STRUCTURE

L’Académie Européenne des Sciences, des Arts et des Lettres a été fondée en 1979.
Elle est donc la plus ancienne Académie Européenne.

Ses Membres Titulaires Européens, qui comptent 6O Lauréats du Prix Nobel, sont
choisis au sein des Académies Nationales.

Les Membres Correspondants sont de brillants créateurs appartenant au monde des sciences, des lettres et des arts.

L’Académie comprend également des Membres Associés, (Personnalités ou Organismes).

Un Comité des Hautes Institutions rassemble des représentants désignés par les
Académies Nationales entretenant des relations officielles avec l’Académie Européenne.
Ce Comité contribue à établir le programme d’activité de l’Académie.

L’Académie est couronnée par un Comité d’Honneur, formé de Chefs d’Etat, de
Ministres, de Directeurs ou de Secrétaires Généraux d’Organisations
intergouvernementales, comme l’UNESCO, l’Organisation Mondiale de la Santé, le
Conseil de l’Europe, qui participe également à l’établissement
dudit programme d’activité.

L’objectif essentiel de l’Académie Européenne est de coopérer avec ces organisations
intergouvernementales, à l’analyse et à la résolution des problèmes mondiaux.

L’Académie Européenne établit ainsi un lien entre ces Organisations
intergouvernementales et les Académies Nationales
Depuis ces dernières années elle a établi des ponts sur tous les continents.

PRINCIPALES ACTIVITÉS DE L ‘ACADÉMIE EUROPÉENNE

Chaque année, l’Académie Européenne organise, en coopération avec l’UNESCO, et
d’autres Organisations, un Colloque international, souvent ouvert par le Chef d’Etat du pays où se déroule le Colloque.

A TITRE D’EXEMPLE :

En coopération avec l’UNESCO, l’Académie des Sciences de Hongrie, l’Association Descartes, l’Académie
Européenne, organisa en 1991 un atelier à BUDAPEST, qui fut ouvert par S.E. Monsieur Afp ad Goncz,
Président de la République de Hongrie, sur « l’Education, face à la crise des valeurs ». L’objectif de ce colloque était de contribuer à la préparation de la réunion des Ministres de l’éducation des
Etats Membres de l‘UNESCO, qui se tient à Genève en 1992.

L’Académie Européenne, en 1992, organisa à Madrid, en partenariat avec l’Académie Royale des Sciences exactes d’Espagne, l’Académie Royale des Sciences Politiques et Morales d’Espagne, L’Unesco, et l’association Descartes, un Atelier sur le « Dialogue interculturel ».

En coopération avec l’Agence spatiale Européenne, l’Unesco,

L’Institut international d’Etudes des Droits de l’Homme, l’Académie Européenne
organisa, en 1994, un atelier sur « les problèmes éthiques posés parles applications des sciences ».

A cette occasion les participants recommandèrent la création par l’UNESCO, d’une Commission Mondiale, chargée d’analyser ces importants problèmes.

Cette Commission a été créé peu de temps après par l’UNESCO.

Un colloque sur « la médecine préventive et prédictive » a été organisé en 1995, par l’Académie Européenne, en coopération avec l’UNESCO. Il se tint à Paris à l’Institut Pasteur.

« La coopération européenne dans les domaines de l’éducation, des sciences et de la
culture » fit l’objet, en 1996, d’un symposium, organisé par l’Académie Européenne, en
coopération avec l’UNESCO et la Résidence André de Gouvenia ( Fondation Calouste
GULBENKIAN) à la Cité Internationale Universitaire de Paris.

En 2007, un Colloque, en partenariat avec l’UNESCO, fut organisé par l’Académie
Européenne, en partenariat avec l’association Française pour l’avancement des sciences
( AFAS), concernant « les maladies émergentes ». Il se tint à Paris, à l’UNESCO.

En 2008, en partenariat avec l’UNESCO, l’Académie Tunisienne des Sciences, des Lettres et des Arts, l’AFAS, L’Association nationale des vétérinaires de France, la Fondation Mérieux, l’Institut
Pasteur, l’Académie Européenne organisa un colloque, à Carthage, concernant
« la santé et l’environnement dans le bassin méditerranéen »

Par ailleurs, l’ACADEMIE EUROPEENNE contribue à des actions sur le terrain.

En 1988, l’Académie Européenne, en coopération avec l’UNESCO, et la Fédération
Européenne de recherche sur le SIDA, a rassemblé, sous la présidence du Professeur Luc
Montagnier de l’Institut Pasteur, un groupe de laboratoires européens et nord
américains, effectuant des recherches de pointe contre le SIDA.

Plusieurs découvertes importantes ont été réalisées par ce groupe dénommé
« L’HOMME CONTRE LES VIRUS «

Ces recherches concernent notamment la pathogénèse du SIDA.

En Octobre 2008, Le Professeur Luc MONTAGNIER a reçu le Prix Nobel, pour sa découverte en1983 et 1986, des virus du SIDA. Il est Membre du Conseil de l’ACADEMIE EUROPEENNE DES SCIENCES DES ARTS ET DES LETTRES, depuis 1988.

* *

EN 2010 l’ACADEMIE EUROPEENNE a été sollicitée par le BUREAU
INTERNATIONAL DES EXPOSITIONS UNIVERSELLES pour organiser un grand
et prestigieux FORUM à SHANGHAI, ayant pour thème :

LA VILLE, LA SANTE ET L ENVIRONNEMENT
Ce sera un grand évènement médiatique.

**

CONTACTS :

Secrétariat Général :

ACADEMIE EUROPEENNE DES SCIENCES, DES ARTS ET DES LETTRES

LE CLUB DE L’ACADEMIE EUROPEENNE DES SCIENCES, DES ARTS ET DES LETTRES, A L’AUBE DU XXI è siècle par

le Professeur Jean-Patrick Connerade

Président de l’Académie Européenne

On le sait. Le monde moderne est très compliqué.

Depuis longtemps déjà, les analystes nous expliquent qu’il est même trop compliqué pour qu’on puisse le comprendre en entier.

Cette complexité fait bien l’affaire des spécialistes de tout crin, qui nous répètent depuis des lustres que chacun doit faire son métier. – On ne peut raisonnablement, nous affirment-ils, s’immiscer dans un domaine autre que le sien et s’attendre à y faire quelque chose de valable, voire même à comprendre ce qui s’y passe.

A partir de ce raisonnement corporatiste, qui se veut moderniste, sont nées toutes ces conspirations dénoncées par George Bernard Shaw, qui était très sensible à toute forme d’entrave à la pensée ; « Every profession is a conspiracy » disait-il (« Toute profession n’est qu’une conspiration »).

Si l’on en croyait les adeptes de la spécialisation, le monde devrait désormais être cloisonné,
et chacun s’en tenir au tout petit territoire de sa formation sans trop s’aventurer au dehors.

Mais voici qu’une Crise vient subitement renverser la donne.

On s’aperçoit brusquement que cette complexité même du monde contemporain interdit justement protectionnisme et cloisonnement : en fait, nous sommes confrontés à une sorte d’intrication globale. Tout est connecté,

nous dit-on maintenant. Il faut survivre dans la globalisation, et les frontières entre les activités humaines, tout comme celles entre les nations, sont vouées à disparaître dans ce nouvel Eden qui sera ¡e nôtre.

La spécialisation, jadis imposée sous le prétexte de la complexité du monde moderne, deviendrait au contraire, le talon d’Achille de ceux qui ne savent bien qu’une chose et ne peuvent donc plus s’adapter aux turbulences d’une société qui évolue de plus en plus vite.

L’artiste qui ne sait pas représenter un monde transformé par la science, l’écrivain qui ne numérise pas sur un petit écran, le scientifique qui ne sait faire qu’un article spécialisé ou une thèse destinée seulement aux initiés, autant d’exemples de façons d’être qui doivent forcément changer.

Vers où tend cette évolution ? En définitive, l’humanisme n’est pas une Idée dépassée.

Bien au contraire : pour que l’homme reste maître du monde qui l’entoure, il doit être capable d’en affronter toute la complexité.

Voilà pourquoi une Académie, en phase avec son époque, ne pouvait se cantonner dans un seul domaine. Une Académie de Lettres qui ignorerait les Sciences serait aussi absurde qu’une Académie des Sciences retranchée des arts.

Il fallait donc une académie qui représente vraiment les Sciences, les Lettres et les Arts et des « Clubs » où se retrouve tous les publics pour faire connaître les activités de l’Académie Européenne.

Sa modernité répond à une attente qui est dans l’esprit de notre temps en renouant avec les valeurs de l’humanisme.

Il est assez évident qu’un tel élargissement ne va pas non plus sans retrouver l’esprit cosmopolite d’une Europe où les gens naviguaient avec succès entre les cultures nationales. Dans le contexte de la construction européenne, une Académie se doit aussi de s’ouvrir, aussi largement que possible, pour bien représenter notre époque.

La première étape vers ces sociétés de la connaissance qu’on nous propose aujourd’hui comme la voie de t’avenir, est donc bien celle de l’Académie Européenne des Sciences des Arts et des Lettres.

Le modèle des sociétés de la connaissance, nos politiques ont fini par l’adopter ou le redécouvrir pour des raisons d’efficacité économique, mais il appartenait déjà à notre histoire européenne. Nous l’avions simplement un peu perdu de vue.

Ce qui importe maintenant, c’est bien de remettre ce projet au centre de Sa vie Intellectuelle, non pas simplement par souci d’efficacité, mais bien comme un idéal de pensée auquel les Européens restent profondément attachés.

Voilà, en quelque sorte, ce qui devrait être notre but et notre mission pour les années qui viennent. De cette manière, notre Académie deviendra l’un des piliers d’une reconstruction sociale que nous appelons de tous de nos vœux et qui commence forcément par un renouveau culturel…